Pourquoi est ce que le choix d’une lampe torche est plus difficile qu’il en as l’air

Une lampe torche est un appareil destiné à produire un éclairage. Initialement, elle a été dotée d’un système à circuit électrique très élémentaire, la pile comme générateur de courant et l’ampoule qui sont reliées par un fil électrique. En ces temps là, le choix d’une lampe était encore facile, déjà, il n’y en avait pas encore plusieurs variétés, en plus, aucun métaphore tendant à induire le consommateur en erreur n’était présent sur elle. Actuellement, suite à l’avancée de la technologie et l’accroissement incessant de l’exigence du consommateur, toute une variété de modèle fut crée. La base de conception de tous ces modèles s’est toujours inspirée de ses prédécesseurs : le générateur de courant, l’ampoule et le fil relieur. Hormis ces trois pièces capitales, toute une horde d’éléments se sont vus crées pour s’y incorporer en vue de son amélioration. On vous dit tout !

Les critères de puissance

Disons que c’est susceptible car certains critères peuvent nous tromper. Rappelons que la base de performance de la lampe torche était auparavant la puissance, c’est-à-dire le degré d’éclairage, il n’y avait que la pile et l’ampoule qui étaient les variantes qui intervenaient. Bien sûr, il y avait déjà la présence du réflecteur derrière l’ampoule, mais son effet est neutre car tous les modèles présentaient les mêmes caractéristiques. Si la puissance est toujours la base de performance de la lampe torche d’aujourd’hui, par contre son estimation ne se limite plus sur la qualité de la pile et de l’ampoule, mais à partir de toute une suite de nouveaux critères comme suit : la portée du faisceau, la clarté du faisceau ou l’intensité de la lumière, le rendement lumineux, l’autonomie, l’étanchéité et la résistance aux chocs ou coups.

De ces critères la norme ANSI / NEMA FL 1 à appliqué l’estimation de la puissance par sa notification en Lumen. Le Lumen est l’unité de mesure de la puissance, plus le matériel possède de Lumen, plus il est puissant, et en conséquence final plus on voit mieux. Mais des fois, ce n’est pas toujours le cas, et là le consommateur peut vraiment s’induire en erreur.

Les critères de qualité

Outre la puissance, d’autres critères entrent en lice pour ce choix, critères qui d’ailleurs se réfèrent tous sur la qualité :

  • Le prix généralement est toujours en concordance avec la qualité, plus la qualité est bonne, plus le prix se trouve élevé. Malheureusement l’inverse ne peut s’appliquer. On peut s’en procurer une à moins de 5 Eur, mais pour les modèles robustes et performants, il faudrait monter dans les 20 Eur ;
  • L’autonomie qui est la durée de fonctionnement sans arrêt de l’appareil ;
  • La maniabilité est un des caractères observés surement sur tous les appareils. Logique, parce que la lampe est censé s’utiliser dans le noir.
  • Les fonctions proposées diffèrent selon les variétés. La plupart sont équipées de trois modes d’éclairage qui sont le mode veilleuse (la moins consommant en énergie), le mode clignotant, le mode flash et le mode normal. L’angle de la lumière peut être régler ou dévié et le faisceau peut aisément s’adapter en plusieurs circonstances en se rétrécissant ou en s’élargissant, comme sur la lampe torche dotée d’un clip Zoomable. La dernière trouvaille est son application au smartphone, car certains modèles peuvent recharger le smartphone en panne de battérie.
  • La portée du faisceau lumineux qui est surement l’un des premiers critères que vérifiera le consommateur.
  • Le mode d’alimentation est aussi un critère à ne pas mettre à côté, car pour certain comme le cycliste, il est primordial.

Les critères sur l’utilisation

En admettant que vous soyez satisfait sur le choix basé sur les critères de performances, par contre les critères d’utilisation vous restent à étudier.

Comme le cas du cycliste précédemment cité, le port doit s’adapter au guidon, ainsi que son mode d’alimentation qui peut s’exécuter à partir d’une dynamo activée par la roue. Tout plongeur sous-marin doit se munir d’une lampe torche frontale, pour faire face à tous imprévus, ces lampes doivent être étanches. Les ouvriers manuels qui travaillent dans des espaces mal ou non éclairés utilisent aussi des lampes frontales. Le camping nécessite l’utilisation d’une lanterne qui éclaire dans un rayon de 180 dégrée. Les cordons et bâtons lumineux sont vivement conseillés pour délimiter votre zone de camping la nuit tombée. Trop nombreux sont les critères, je vous souhaite de trouver la bonne lumière.